La CNLPAL a incinéré hier 1000 armes saisies et obsolètes au champ de tir d’Agoè-Nyivé. Pistolets, fusils de chasse et de guerre : toutes ont été mises hors d’usage avec l’appui des partenaires techniques.
Cette opération s’inscrit dans le projet national « d’Appui au marquage, profilage et traçage des armes ». L’objectif est clair : mieux sécuriser les stocks, empêcher tout détournement et freiner la circulation illicite qui alimente le banditisme et le terrorisme.
« La prolifération se combat d’abord par une gestion rigoureuse de nos arsenaux », a rappelé le Col Kodjo AMANA, Directeur général de la Gendarmerie. Pour lui, marquer, tracer et détruire sont les seuls moyens de garantir la transparence et de tenir les engagements internationaux du Togo.
El Hadj BOURAÏMA a salué le soutien de l’UNREC. Le représentant du Centre, M. Enselme YABOURI, a souligné que l’exercice servira aussi de formation pratique aux stagiaires africains en désarmement présents sur place.
En détruisant ces armes, le Togo réaffirme son choix : privilégier la sécurité humaine, la paix et la stabilité plutôt que de laisser l’outil du crime circuler.

