Le Syndicat des journalistes indépendants du Togo (SYNJIT) a lancé un cri d’alerte face aux menaces de mort et aux intimidations dont est victime le journaliste Roger Amemavoh, auteur d’un reportage sur un conflit foncier à Latékopé. Cette affaire met en lumière les dangers auxquels sont confrontés les journalistes togolais qui cherchent à informer le public sur des questions sensibles.
Le SYNJIT dans un communiqué publié ce jour, condamne avec la plus grande fermeté ces agissements qui constituent une atteinte grave à la liberté de la presse et à la liberté d’expression. Le syndicat rappelle que la liberté de la presse est un pilier fondamental de l’État de droit et que les journalistes doivent pouvoir exercer leur métier sans crainte de représailles. La protection des journalistes est essentielle pour garantir le droit du public à l’information et à la transparence.
Le SYNJIT exprime sa solidarité totale à Roger Amemavoh et appelle les autorités sécuritaires et la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) à prendre des mesures concrètes pour protéger le journaliste et garantir la liberté de la presse. Il est impératif que les responsables de ces menaces soient identifiés et sanctionnés pour que les journalistes puissent travailler dans un environnement sûr et propice à l’exercice de leur profession.
Le SYNJIT lance également un appel à l’opinion nationale et internationale pour soutenir Roger Amemavoh et défendre la liberté de la presse au Togo. La communauté internationale doit se mobiliser pour condamner ces actes de violence et de répression contre les journalistes et les défenseurs de la liberté d’expression. Lire le communiqué 👇👇

