Le Togo était à l’honneur ce samedi à Ouagadougou à l’occasion du festival Marley d’Or. La délégation togolaise, conduite par un représentant officiel, a pris part à ce rendez-vous culturel devenu un point de convergence des acteurs de la scène artistique ouest-africaine.
Un moment de célébration de la culture africaine
Le festival Marley d’Or, organisé chaque année dans la capitale burkinabè, s’est imposé comme un espace de dialogue entre les expressions artistiques du continent. Musique, danse, arts visuels et échanges intellectuels se mêlent pour célébrer l’héritage culturel africain tout en valorisant la création contemporaine.
« Ce moment fort de partage et de célébration de la culture africaine renforce notre engagement commun en faveur de la coopération culturelle », a souligné le représentant du Togo, rappelant que la culture reste un levier essentiel de rapprochement entre les peuples.
La présence togolaise à cette édition s’inscrit dans la continuité des actions menées par Lomé pour promouvoir la diplomatie culturelle. Elle traduit la volonté d’affirmer la place du Togo dans les dynamiques régionales de création et d’échange.
Coopération culturelle : un engagement partagé
Au-delà de la dimension festive, le festival Marley d’Or constitue une plateforme de coopération. Il réunit des artistes, des producteurs, des institutions culturelles et des acteurs de la société civile venus de plusieurs pays africains. Les discussions en marge des spectacles ont porté sur la circulation des œuvres, la mobilité des artistes et le développement d’initiatives conjointes.
Pour le Togo, cette participation vise à consolider les liens avec le Burkina Faso et l’ensemble de l’espace UEMOA et CEDEAO. L’objectif est de favoriser des coproductions, des résidences croisées et des programmes de formation qui bénéficient aux jeunes créateurs.
La délégation togolaise a mis en avant les efforts déployés au plan national pour structurer le secteur culturel. Entre soutien aux industries créatives, valorisation du patrimoine et organisation de festivals, Lomé cherche à positionner la culture comme un vecteur de développement économique et d’attractivité.
En choisissant de marquer sa présence à Ouagadougou, le Togo réaffirme que la coopération culturelle ne se limite pas aux discours institutionnels. Elle se construit dans les rencontres, les scènes partagées et les projets communs qui donnent corps à l’idée d’une Afrique unie par ses diversités.
Le festival Marley d’Or, avec sa portée symbolique et son ancrage populaire, offre un cadre propice à cette dynamique. Il rappelle que l’art et la musique demeurent des langages universels capables de transcender les frontières et de nourrir le vivre-ensemble.
Avec cette participation, le Togo réitère son engagement à œuvrer pour une intégration africaine qui passe aussi par le dialogue des cultures. Un engagement qui trouve tout son sens dans des rendez-vous comme celui de Ouagadougou, où se tissent les liens de demain entre créateurs et publics du continent.

