Le Togo a lancé le mercredi 21 janvier son programme national de financement de la biodiversité (BIOFIN), une initiative portée par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) depuis 2012. L’objectif est de mieux évaluer les besoins financiers du pays en matière de biodiversité, de mobiliser des ressources durables et de structurer des mécanismes de financement adaptés aux réalités locales.
BIOFIN permettra au Togo de renforcer la protection de ses écosystèmes, d’accompagner les communautés locales dans des initiatives durables et de garantir un financement stable pour les projets de conservation. Le programme s’articulera autour de trois étapes clés : une analyse des politiques publiques et des institutions impliquées dans la conservation de la biodiversité pour relever les lacunes existantes et formuler des recommandations, un examen des dépenses liées à la biodiversité pour identifier les flux financiers favorables à la nature et ceux qui ont des effets négatifs sur les écosystèmes, et une évaluation des besoins financiers nécessaires pour soutenir efficacement les priorités identifiées et garantir un financement adéquat et durable des actions de conservation.
Le Togo a déjà consenti des efforts importants pour la préservation de la biodiversité, notamment la restauration de plus d’un million d’hectares de paysages forestiers dégradés d’ici à 2030, l’extension de la couverture forestière à 26 % et la mise en terre d’un milliard d’arbres au cours des dix prochaines années.
La rédaction

