Le représentant du ministre des Finances et du Budget a ouvert, ce jour, les travaux de revue du portefeuille des projets financés par Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) au Togo. Cette mission, prévue pour quatre jours, réunit l’institution bancaire régionale et l’ensemble des parties prenantes nationales, notamment les ministères sectoriels, les unités de gestion de projets et la direction de la dette publique.
La BOAD et le Togo entretiennent un partenariat de développement de longue date, qui remonte à la création de la banque en 1973. Depuis lors, les financements cumulés de la BOAD représentent 11,2 % des concours globaux accordés aux États membres de l’UEMOA, dont 71,7 % ont bénéficié à l’État togolais. Ces résultats ont été illustrés par la directrice de Cabinet du ministre, Akou Mawusse Adetou Afidenyigba, qui a évoqué, entre autres, les routes construites, les périmètres irrigués, l’énergie produite et les entreprises soutenues.
La revue du portefeuille des projets intervient à un moment stratégique, alors que le Plan Djoliba 2021-2025 s’achève avec des résultats tangibles. Parallèlement, un nouveau cycle ambitieux s’ouvre pour la période 2026-2030, doté d’une enveloppe quinquennale de 6 500 milliards de FCFA, destinée à renforcer l’impact de la banque dans la sous-région. Pour le Togo, l’enjeu est clair : il s’agit d’accélérer la mise en œuvre des projets en cours, de lever les contraintes identifiées et d’initier de nouveaux chantiers structurants.
Les quatre jours de travaux visent à définir une feuille de route commune, qui permettra de transformer les financements en réalisations concrètes, puis en développement durable au bénéfice des populations togolaises. La directrice générale déléguée Financement et Investissement de la BOAD, Ourèye Sakho Eklo, a réaffirmé l’engagement de la banque à soutenir les efforts du Togo dans tous les secteurs jugés prioritaires par les autorités.
La BOAD et le Togo sont déterminés à poursuivre leur partenariat de développement, qui a déjà porté ses fruits. Les deux parties sont convaincues que les défis à relever sont nombreux, mais qu’ils peuvent être surmontés grâce à une coopération renforcée et à une mobilisation accrue des ressources. L’objectif est clair : faire du Togo un pays prospère et développé, où les populations vivent dans la dignité et la prospérité.

