Le Togo s’illustre comme un précurseur en matière d’inclusion financière, en passant d’un taux de 72 % à un remarquable 85 %. Cette réussite découle de l’engagement soutenu du président Faure Gnassingbé, symbolisé par la création du ministère de l’Inclusion financière et de l’Organisation du secteur informel en 2017.
Des initiatives clés, telles que le Fonds national de la finance inclusive (FNFI) et les transferts monétaires trimestriels du projet de Filets sociaux et services de base (FSB), ont propulsé le taux d’inclusion financière du pays à des niveaux exceptionnels, dépassant même les standards régionaux.
Le FNFI a joué un rôle essentiel en soutenant près de 1,9 million de personnes défavorisées depuis 2014, grâce à des microcrédits à taux d’intérêt très bas. Entre 2018 et 2021, le Togo a enregistré une croissance significative de son taux d’inclusion financière, passant de 72,2 % à 85,72 %, surpassant ainsi les autres nations de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa). Cette avancée a également été observée dans le taux de bancarisation élargie, qui a progressé notablement de 73,3 % à 84,2 %.
Cette évolution assure désormais que les avantages de l’inclusion financière touchent même les régions les plus éloignées du pays. L’expansion des services financiers a connu une augmentation significative, marquée par une hausse du taux de pénétration de 259 à 589 points pour chaque tranche de 1 000 km². En complément du FNFI, d’autres mécanismes tels que le Faiej, les opportunités d’Emploi pour les jeunes vulnérables (EJV), et le Mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risques (Mifa SA) contribuent de manière significative à l’amélioration du bien-être économique des habitants.
En rappel, le Togo réalise des progrès significatifs dans la réduction de la pauvreté et la promotion du développement durable grâce à ses efforts constants en faveur de l’inclusion financière.

