Faure Gnassingbé, Président de la République du Togo a présidé le lundi 03 juillet à Lomé les travaux du forum infra for Africa.
Ce forum couplé de l’Assemblée générale des actionnaires d’Africa 50 est une tribune idéale et une plateforme d’investissement crée par des gouvernements africains et la Banque Africaine de Développement(BAD).Elle a pour mission de mobiliser des financements des secteurs publics et privés,de faciliter le développement de projets et d’investir dans les infrastructures sur le continent.
Placé sous son parrainage à l’ouverture de ce forum,,le Président de la republique Togolaise a insisté sur le partenariat Public Privé,une approche qui lui est chere et dont il tient si l’Afrique veut veritablement maximiser les acquis et les potentialités du continent.
Pendant deux jours,des réflexions seront menées autour du thème « Bancable, évolutif, reproductible » en vue de baliser la voie aux solutions pouvant contribuer au développement d’infrastructures sur le continent.
Le choix de la capitale togolaise pour abriter cette importante réunion traduit la confiance renouvelée des partenaires au Togo. En effet, le pays fait du partenariat public-privé le socle de sa politique de développement telle que déclinée dans la Feuille de route gouvernementale à l’horizon 2025.
Les réformes initiées sous le leadership du Président de la République, pour l’amélioration continue de l’environnement des affaires, le renforcement de stabilité, la promotion de l’énergie et de l’agriculture ont facilité l’attractivité des investissements directs nationaux et internationaux pour la réalisation des infrastructures socioéconomiques.
La mobilisation des ressources africaines en outre des capitaux internationaux pour les infrastructures est l’un des facteurs important revenu dans tous les discours.
C’est le Chef de l’Etat togolais, Faure Gnassingbé qui a donné le ton de ces deux jours de travaux.
Dans son allocution, le chef de l’Etat a fait cinq remarques devant l’Assemblée dont celle de l’implication du secteur privé dans le financement des infrastructures.
« Posons le mot, Il nous faut des politiques industrielles », a-t-il lancé.
Et d’ajouter que: « Les financements privés que j’appelle de mes vœux doivent entrer dans le cadre global de nos politiques de développement. L’accompagnement des fonds publics par les financements privés doit devenir plus fréquent. Ce n’est pas seulement un impératif budgétaire, c’est aussi un atout en matière de résilience. C’est ce que montrent par exemple les réseaux internet qui ont été largement développés par des opérateurs privés, ce qui explique aujourd’hui l’extrême résilience de ces infrastructures. C’est dans ce partenariat fécond autour de nouvelles industrielles que l’implication du secteur privé dans les infrastructures se construira en bonne intelligence avec les responsables publics concernés », a-t-il fait savoir.
Des acquis du Togo qui plaide en faveur du développement des infrastructures en Afrique
Le Togo s’est lancé dans un processus de transformation en hub logistique, digital et financier sous-régional. Le pays participe ainsi au rayonnement des investissements dans la sous-région en tant que porte d’entrée des investisseurs et d’autres partenaires au développement.
Et le gouvernement, sous les orientations du Président de la République multiplie des actions pour contribuer à l’intégration économique du continent. Lomé offre alors aux gouvernants africains, aux acteurs du monde des affaires et aux partenaires multilatéraux, une plateforme d’échanges sur les grandes problématiques de développement de l’Afrique.
C’est en toute raison que la première édition du Forum Infra pour l’Afrique couplée avec l’Assemblée générale annuelle des actionnaires d’Africa 50 sera marquée par la signature des accords de partenariat et de financement et des réflexions idoines en matière d’investissements dans la réalisation des projets d’infrastructures.
La rencontre verra la participation d’une cinquantaine d’experts en infrastructures des secteurs public et privé, des décideurs politiques et des chercheurs internationaux ainsi que des représentants des institutions internationales impliquées dans les problématiques de développement en Afrique.
Durant deux jours, les participants partageront leurs expériences en matière d’investissement dans les infrastructures, en vue de contribuer à la réduction des disparités dans les secteurs de l’énergie, des transports et la logistique. Le Togo en tant qu’étoile montante du continent en matière d’investissement retiendra surtout l’attention des participants.
Plusieurs thématiques liées notamment au déblocage des opportunités en matière d’infrastructures en Afrique, aux transports et à la logistique, aux fondations pour libérer et accomplir la vision de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) seront abordées. Pour rappel, l’Etat Togo fait partie des actionnaires de Africa50, créé par des gouvernements africains et la Banque africaine de développement (BAD) pour promouvoir le financement dans les infrastructures sur le continent.

