Succès total pour la 3e édition des Universités de l’AGET. Dans un message publié à l’issue de l’événement, le Président de l’Association des Grandes Entreprises du Togo, Charles Gafan, a salué la mobilisation exceptionnelle des acteurs économiques et institutionnels.
Placée sous le thème évocateur « Le temps de l’audace : bâtir des champions nationaux, un choix stratégique pour le Togo »*, cette édition a rassemblé membres du Gouvernement, partenaires, experts, élus locaux et chefs d’entreprise pour une réflexion sans tabou sur l’avenir du capitalisme togolais.
Faire émerger les champions nationaux, une urgence
Le message de Charles Gafan est clair : le Togo a tout pour réussir. « Nos échanges ont mis en lumière une conviction forte : notre pays dispose des talents, des compétences et des ambitions nécessaires pour faire émerger ses champions nationaux. »
Pour le patron des patrons togolais, le contexte international l’exige. Entre les mutations économiques mondiales et l’ouverture du marché continental de 1,4 milliard de consommateurs avec la ZLECAf, le Togo ne peut plus se contenter de petits acteurs dispersés. Il doit bâtir des groupes solides, capables de rivaliser à l’échelle régionale et de tirer l’ensemble de l’économie.
C’est ce qu’il appelle « le temps de l’audace » : oser investir massivement, oser innover, oser prendre des parts de marché hors des frontières, et oser faire confiance aux entreprises locales dans la commande publique et les grands projets.
L’AGET, force de proposition
Au-delà du symbole, l’AGET entend peser sur les décisions. Charles Gafan annonce que les recommandations issues des panels et ateliers de cette journée serviront de base pour un dialogue structuré avec les autorités publiques.
L’ambition est de transformer les idées en réformes concrètes pour lever les freins à la croissance, attirer plus d’investissements et créer des emplois massifs et durables.
« Ensemble, continuons à faire de l’audace un moteur de transformation et de prospérité pour notre pays », conclut-il.
Prudence AFANOU

