Le Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation entre l’État et le Secteur Privé (SECCESP) et la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA) ont organisé un atelier de dialogue public-privé à Lomé, le jeudi dernier. L’objectif était de rassembler les acteurs publics et privés pour lutter contre la corruption et promouvoir la transparence et la bonne gouvernance.
Un appel à l’union sacrée
Le ministre de l’Économie et des Finances, Georges Barcola, a lancé un appel à l’union sacrée contre la corruption, soulignant que c’est un fléau qui gangrène l’économie et fragilise la gouvernance. Il a rappelé que la lutte contre la corruption est une priorité du gouvernement togolais et que les acteurs publics et privés doivent s’engager pleinement pour bâtir une gouvernance plus éthique et plus transparente.
Des échanges fructueux
Les échanges ont porté sur les bonnes pratiques, les initiatives innovantes et les outils de gouvernance éthique. Les participants ont acquis une meilleure compréhension des conséquences économiques et sociales de la corruption et ont jeté les bases d’une collaboration renforcée entre secteurs public et privé.
Des recommandations adoptées
Les participants ont adopté des recommandations pratiques et contextualisées, destinées à être intégrées dans la feuille de route conjointe de la HAPLUCIA et du SECCESP. Les deux institutions se sont engagées à en assurer le suivi, en étroite collaboration avec les organisations professionnelles du secteur privé.
Un pas en avant vers la transparence
L’atelier a marqué un pas en avant vers la transparence et la bonne gouvernance au Togo. L’État et le secteur privé ont choisi de marcher d’un même pas pour lutter contre la corruption et promouvoir l’éthique dans l’économie.

