Lomé – Dans le cadre de la préparation des élections sénatoriales togolaises prévues le 15 février 2025, la Cour constitutionnelle a tenu un atelier interne de relecture des textes législatifs et réglementaires du 13 au 14 janvier. Cette réunion, une pratique désormais habituelle avant chaque scrutin, a rassemblé l’ensemble des membres de la Cour et son personnel administratif.
Cet atelier avait pour objectif principal d’assurer une parfaite maîtrise des procédures et du cadre légal régissant le processus électoral sénatorial. Il s’agissait pour la Cour de se donner les moyens d’une intervention optimale à chaque étape du scrutin, de la réception des candidatures à la proclamation des résultats. L’accent a été mis sur la prévention des erreurs et la garantie d’une totale impartialité.
Le Professeur Djobo-Babakane Coulibaly, président de la Cour constitutionnelle, a exprimé sa reconnaissance envers le chef de l’État, Faure Gnassingbé, et le gouvernement pour le soutien financier et logistique apporté à l’institution. Ce soutien, a-t-il souligné, est crucial pour permettre à la Cour de remplir efficacement sa mission constitutionnelle et de contribuer à la transparence et à la crédibilité du processus électoral. L’atelier a permis de consolider la préparation de la Cour et de confirmer son engagement à garantir des élections sénatoriales justes et transparentes.
“La Cour constitutionnelle veille à la régularité des l’élections législatives et sénatoriales et des consultations référendaires. Elle tranche toutes les contestations relatives aux consultations aux élections des députés et des sénateurs. En matière électorale la Cour constitutionnelle statue dans un délai de huit jours” , a expliqué Me Jérôme Koffi AMEKOUDI, membre de la Cour en référence de l’article 72 de la constitution.

