Une mission du Fonds Monétaire International (FMI), conduite par Hans Weisfeld, s’est rendue à Lomé du 7 au 18 octobre derniers pour évaluer les progrès accomplis par le Togo dans la mise en œuvre de son programme économique soutenu par un accord au titre de la facilité élargie de crédit (FEC).
« Les discussions ont été fructueuses et nous félicitons les autorités togolaises pour leurs efforts soutenus », a déclaré la mission à l’issue de sa visite. En effet, un accord a été trouvé sur l’ensemble des politiques à mettre en œuvre, témoignant d’une collaboration étroite entre le FMI et le gouvernement togolais.
À l’issue de cette mission, un accord a été trouvé sur l’ensemble des politiques à mettre en œuvre, témoignant d’une collaboration étroite entre le FMI et le gouvernement togolais. Fort de ces résultats positifs, le FMI a approuvé un nouveau décaissement d’environ 58,7 millions de dollars dans le cadre de ce programme. Ce financement supplémentaire permettra au Togo d’accélérer la mise en œuvre de ses réformes et de renforcer la résilience de son économie.
Les perspectives économiques du Togo sont prometteuses, mais des défis subsistent. Le gouvernement devra poursuivre ses efforts pour renforcer la résilience de l’économie face aux chocs externes et améliorer le climat des affaires. Le FMI a souligné l’importance de maintenir une discipline budgétaire pour préserver la viabilité de la dette publique et de poursuivre les réformes visant à renforcer l’inclusion sociale.
Le partenariat entre le Togo et le FMI joue un rôle crucial dans la réussite des réformes économiques du pays. Le soutien financier et technique du FMI, notamment à travers ce nouveau décaissement, permet au gouvernement de disposer des ressources nécessaires pour mettre en œuvre ses politiques et de bénéficier de l’expertise de l’institution. Ce partenariat contribue également à renforcer la crédibilité du Togo auprès des investisseurs internationaux.
Il faut souligner que la mission du FMI a réaffirmé son engagement à accompagner le Togo dans la mise en œuvre de son programme économique. Une deuxième revue de l’accord au titre de la FEC est prévue au premier semestre 2025.

