La zone franche du Togo est devenue un symbole d’attractivité économique et un moteur de transformation industrielle et de création d’emplois. Grâce à une politique d’investissement volontariste et exécutée sur demande du président du Conseil, Faure Gnassingbé, le pays a réussi à créer un environnement propice aux affaires et à attirer les investisseurs.
La combinaison de réformes structurelles et d’opportunités régionales a permis au Togo de tracer les contours d’une nouvelle ère de croissance économique fondée sur la compétitivité, la valeur ajoutée locale et la durabilité. La zone franche est ainsi devenue un outil clé de la stratégie de développement économique du pays, contribuant à la création d’emplois et à la croissance économique.
Le Togo continue de renforcer son attractivité économique en mettant en place des politiques et des infrastructures adaptées aux besoins des investisseurs. La zone franche est un exemple concret de la volonté du pays de se positionner comme un hub économique régional et de promouvoir un développement économique durable et inclusif.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Depuis 2020, 346 milliards de francs CFA ont été investis par les projets agrées en zone franche ou sous le régime du code des investissements au Togo, ce qui a permis de créer environ 5 500 emplois.
Sur place, les opérateurs jouissent d’un environnement souple et facilitateur des affaires. À la fin de l’année 2022, il était indiqué que les entreprises chinoises et coréennes représentaient plus de 64 milliards de francs CFA d’investissements dans la zone franche.
Ces chiffres, fournis par l’Agence de promotion des investissements et de la zone franche (Api-ZF), s’ajoutaient aux plus de 3 000 emplois locaux créés par ces entreprises.
S’agissant des entreprises libanaises en zone franche, elles ont réalisé près de 154 milliards de francs CFA d’investissements depuis leur implantation, créant 8 723 emplois nationaux, selon le même bilan. Un niveau qui prouve le bon travail réalisé par les pouvoirs publics.
Une dynamique explicable
Le bon élan constaté dans la zone franche repose sur un écosystème en pleine mutation : modernisation du cadre réglementaire, incitations fiscales adaptées, simplification des procédures douanières et facilitation des formalités administratives…
Les entreprises installées dans la zone couvrent un éventail de secteurs stratégiques : agroalimentaire, textile, pharmaceutique, plasturgie, logistique, production d’équipements électriques. Les entreprises agréées bénéficient d’exonérations fiscales partielles ou totales sur les droits de douane, l’impôt sur les sociétés et la TVA sur les intrants.
Au-delà des avantages fiscaux, c’est la stabilité et la prévisibilité du cadre réglementaire qui séduisent les investisseurs. En 2021, la zone franche comptait plus de 70 entreprises en activité et 25 autres en cours d’implantation.
La vitalité de la zone franche s’inscrit dans la logique de la Feuille de route gouvernementale qui fait de l’industrialisation un pilier central de la croissance. La proximité de la Plateforme industrielle d’Adétikopé (PIA) amplifie d’ailleurs la portée de la zone franche.
Ensemble, ces deux pôles constituent une synergie industrielle unique, alliant production, logistique et exportation, et plaçant le Togo au centre du commerce régional.

