Trop de bruit, trop de nuits sans sommeil, trop de conflits. Vendredi, la CNDH et les pouvoirs publics ont lancé une campagne contre le bruit excessif dans le Grand Lomé.
Treize communes sont concernées. Autorités locales, religieux, tenanciers de bars, leaders communautaires et forces de sécurité sont appelés à jouer leur rôle.
Me Kwao Ohini Sanvee, président de la CNDH, a rappelé l’essentiel, le bruit touche à la santé, au repos, à la vie privée et à un environnement sain. La liberté de chacun doit s’exercer dans le respect des droits d’autrui.
Zouréatou Kassa-Traoré, gouverneure du District autonome du Grand Lomé, a insisté sur le quotidien, sommeil perturbé, concentration en berne, santé fragilisée, voisinage en tension. Respecter les règles, c’est un acte de civisme.
Les participants ont été sensibilisés aux effets du bruit, aux procédures de plainte et aux sanctions prévues.
Baisser le son, ce n’est pas éteindre Lomé. C’est permettre à chacun d’y vivre en paix.
Launetogo

