Entre le nord et le sud, la région centrale ne manque pas d’actions gouvernementales destinées à améliorer la vie de ses habitants. En l’occurrence, l’école s’affirme de plus en plus comme un espace où se conjuguent apprentissage et accompagnement social.
L’évolution du nombre d’élèves bénéficiaires des vivres des cantines scolaires illustre parfaitement cette dynamique. À travers le goût de la nourriture, le pays redonne le goût de l’école aux élèves et aux parents l’espoir que leur enfant réussisse.
Hausse du nombre de bénéficiaires
En 2024, l’effectif des élèves touchés par les cantines scolaires était de 15 336 dans la région centrale, qui comptait au total 795 529 personnes, selon le cinquième recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-5) effectué en 2022.
L’année suivante, soit en 2025, le nombre de bénéficiaires de repas équilibrés dans la même région est passé à 17 352. L’évolution de 15 336 à 17 352 correspond à une hausse de 13,15 %, inscrivant le dispositif dans un élan d’élargissement maîtrisé.
Cela évoque un approfondissement de l’action publique en faveur du bien-être des apprenants. Elle témoigne d’une détermination à consolider les conditions de présence à l’école, en apportant une réponse aux besoins essentiels dans les parcours scolaires.
Dans de nombreuses localités de la région, la cantine scolaire joue un rôle structurant. Elle introduit une régularité dans le quotidien des élèves, favorise leur assiduité et contribue à créer un environnement plus serein pour l’apprentissage. Le repas servi à l’école devient ainsi un point d’ancrage, un repère qui accompagne l’élève tout au long de sa journée.
Un dispositif étendu
Chaque année, l’augmentation du nombre de bénéficiaires s’explique par un déploiement progressif du programme, qui intègre de nouveaux établissements tout en renforçant ceux déjà couverts. Cette extension s’opère dans une logique d’équilibre, attentive aux aspirations des communautés et aux capacités d’intervention disponibles.
Chaque élève supplémentaire pris en charge vient ainsi renforcer l’efficacité globale du dispositif. Il s’inscrit dans un cadre où l’école ne se limite pas à l’enseignement, mais participe activement à la construction de conditions de vie plus favorables.
Un impact au-delà de la salle de classe
Les effets de cette progression dépassent largement l’enceinte scolaire. Pour les familles, la prise en charge partielle de l’alimentation des enfants constitue un appui tangible. Elle allège les contraintes quotidiennes et contribue à stabiliser les parcours éducatifs.
À travers cette montée en charge, la région centrale montre une orientation qui n’a pas besoin d’être expliquée : faire de l’école un espace à la fois formateur et protecteur, où chaque élève peut évoluer dans des conditions plus propices à son épanouissement.

