Dans la région Maritime, l’accès à l’énergie reste un déterminant du quotidien et de l’économie. Pour y répondre, la CEET lance en 2026 une nouvelle phase d’extension du réseau : 27 540 abonnés supplémentaires*, pour un investissement public de 2 milliards FCFA.
Un choix social avant d’être technique
Derrière ce chiffre se lit une ambition d’équité territoriale. Entre pression démographique, urbanisation et essor des activités économiques, la demande ne faiblit pas. L’État cible donc les zones urbaines, périurbaines et rurales où l’écart d’accès se creuse encore.
L’électricité n’est plus un confort : c’est un outil de production pour les ménages, les commerces et les petites unités. En la rapprochant, on réduit les inégalités et on active le potentiel économique local.
Anticiper plutôt que subir
Raccorder 27 000 abonnés implique plus que des poteaux et des câbles. Il faut *renforcer la distribution, sécuriser la charge et planifier les besoins futurs*. C’est une gestion prévisionnelle, pensée pour absorber une demande forte et éviter les tensions sur le réseau.
Dans la dynamique nationale
Cette opération s’inscrit dans l’élan de modernisation énergétique du pays. Le *taux d’accès national est passé de 70% en 2024 à 75% fin 2025, avec l’objectif d’un *accès universel en 2030.
En Maritime, 2026 devient ainsi une année charnière : moins de zones laissées pour compte, plus d’activités alimentées, et un rapport nouveau des populations à l’énergie.

