Vendredi, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a réuni à Lomé magistrats, forces de défense et de sécurité, ainsi que les maillons clés de la chaîne judiciaire. Objectif : renforcer leur arsenal juridique face aux disparitions forcées.
Au centre des échanges, la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées. Les participants ont décortiqué ses exigences, mesuré ses implications humaines et étudié les leviers pour arrimer le droit togolais aux engagements internationaux ratifiés par le pays.
Au-delà de la technique juridique, cette session traduit une ambition claire des autorités : consolider l’État de droit, briser la chaîne de l’impunité et offrir aux populations une protection plus ferme contre cette violation grave des libertés fondamentales. En formant ceux qui appliquent la loi au quotidien, Lomé mise sur la prévention et la réponse judiciaire pour que ce crime reste l’exception, jamais la norme.

