Dans les villes togolaises, l’accès à l’eau potable suit une dynamique d’amélioration régulière. Il est rassurant lorsqu’on le compare à l’ambition du pays, qui est de parvenir à un accès universel à l’eau potable d’ici quelques années. Les réalisations, à coups de milliards de francs CFA, en témoignent.
Le taux de desserte en eau potable en milieu urbain représente la part des habitants des villes qui ont accès à une eau propre, sûre et disponible à proximité de leur lieu de vie.
Cette eau provient généralement de robinets, de bornes-fontaines ou de systèmes d’adduction sécurisés. Elle est contrôlée et répond à des normes sanitaires, ce qui la distingue des sources d’eau non traitées ou incertaines, susceptibles d’avoir des conséquences sur la santé des populations.
Un taux attendu à 76 %
Le taux de desserte en milieu urbain s’est établi à 72 % en 2024. En 2025, soit l’année suivante, il a progressé d’un point pour atteindre 73 %.
Ce taux devrait atteindre 76 % en 2026, selon les projections du ministère en charge du secteur. En d’autres termes, lorsque le taux est de 72 %, cela signifie que 72 personnes sur 100 vivant en zone urbaine peuvent accéder à une eau potable sans difficulté majeure.
C’est le signe que l’eau potable est accessible à un nombre croissant de citadins. Le passage de 72 % à 76 % en trois ans indique que des milliers d’habitants supplémentaires auront accès à ce service essentiel.
À bien y réfléchir, l’amélioration observée dans les chiffres résulte de l’extension des réseaux de distribution, de la construction de nouvelles infrastructures et de la réhabilitation des installations existantes.
Pour les habitants, cela signifie concrètement moins de distances à parcourir pour se procurer de l’eau, moins de temps perdu dans les files d’attente et une disponibilité plus régulière de cette ressource indispensable dont on ne saurait se passer.
Essentielle pour une qualité de vie
L’eau, c’est la vie. L’augmentation du taux de desserte a donc des conséquences directes sur le quotidien des usagers. Elle améliore les conditions d’hygiène. Se laver, cuisiner ou entretenir son cadre de vie devient plus simple lorsque l’eau potable est accessible, et surtout à moindre coût.
Elle contribue également à réduire les risques de maladies liées à l’eau insalubre. En consommant une eau de meilleure qualité, les populations se protègent contre de nombreuses infections, ce qui allège la pression sur les structures de santé.
Dans les foyers, cette évolution modifie aussi l’organisation du temps. Les tâches liées à la recherche d’eau diminuent, ce qui libère de l’énergie pour d’autres activités tout aussi importantes.
L’objectif de 76 % en 2026 montre une volonté d’accélérer le rythme. Il traduit un engagement à étendre davantage les réseaux et à rapprocher encore plus l’eau potable des populations urbaines. La détermination du Togo devrait lui permettre d’atteindre ce nouvel objectif.

