Le Togo se positionne comme un leader en matière d’égalité économique des sexes en Afrique, selon le rapport 2026 de la Banque mondiale « Women, Business and the Law » (WBL). Ce classement évalue les cadres juridiques et institutionnels relatifs aux droits économiques des femmes dans 190 économies à travers le monde.
Avec un score de 79,33 sur 100, le Togo se classe 2e en Afrique et occupe la première place au sein de la CEDEAO et de l’UEMOA. Cette distinction confirme la solidité du dispositif juridique togolais en matière d’égalité économique entre les sexes.
Les résultats sont particulièrement encourageants dans plusieurs domaines :
– Égalité de rémunération : le Togo obtient un score parfait (100/100), garantissant une égalité formelle en matière de rémunération.
– Mariage et gestion des actifs : le pays obtient également un score parfait (100/100), traduisant une égalité formelle garantie par la loi.
– Pension : le Togo obtient un score parfait (100/100), assurant une égalité de traitement en matière de pension.
– Parentalité et entrepreneuriat : les performances sont supérieures à la moyenne régionale.
– Mobilité : le cadre juridique est jugé favorable, et l’application des droits satisfaisante.
Le Togo figure également parmi les rares économies africaines permettant aux salariés de solliciter des modalités de travail flexibles, contribuant ainsi à une meilleure inclusion économique.
Cependant, des défis subsistent, notamment en matière de cadres de soutien institutionnel et de perception de l’application des lois. Le gouvernement togolais s’engage à consolider les acquis et à renforcer les mécanismes institutionnels pour promouvoir une participation accrue des femmes au développement économique national.
Le Togo, 2e en Afrique pour l’égalité économique des femmes
Le Groupe de la Banque mondiale a publié le 24 février 2026 l’édition 2026 de son rapport « Women, Business and the Law » (WBL), qui évalue les cadres juridiques et institutionnels relatifs aux droits économiques des femmes dans 190 économies à travers le monde. Cette édition introduit une évolution méthodologique majeure, en prenant en compte non seulement les lois en vigueur, mais également les politiques publiques d’accompagnement et la perception de l’effectivité des droits dans la pratique.
Le Togo obtient un score de 79,33/100 et se hisse à la 2e place en Afrique, derrière l’Afrique du Sud. Il occupe également la 1ère place au sein de la CEDEAO et de l’UEMOA, confirmant la solidité de son cadre juridique en matière d’égalité économique.
*Des performances élevées dans plusieurs domaines*
Le Togo enregistre des performances particulièrement élevées dans plusieurs domaines :
– *Rémunération* : score parfait (100/100), garantissant une égalité formelle en matière de rémunération.
– *Mariage et gestion des actifs* : score parfait (100/100), traduisant une égalité formelle garantie par la loi.
– *Pension* : score parfait (100/100), assurant une égalité de traitement en matière de pension.
– *Parentalité et entrepreneuriat* : performances supérieures à la moyenne régionale d’Afrique subsaharienne.
– *Mobilité* : cadre juridique favorable (75/100) et effectivité des droits jugée satisfaisante (68,75/100).
Le Togo figure également parmi les rares économies africaines permettant aux salariés de solliciter des modalités de travail flexibles, contribuant ainsi à une meilleure inclusion économique.
*Des réformes structurantes engagées*
Cette performance repose sur des réformes structurantes engagées ces dernières années, notamment dans les domaines de l’emploi et de l’entrepreneuriat. Le Gouvernement togolais s’engage à consolider les acquis, à renforcer les cadres de soutien et à promouvoir une participation accrue des femmes au développement économique national, dans une perspective de croissance inclusive et durable.
Cependant, des défis subsistent, notamment en matière de cadres de soutien institutionnel et de perception de l’application des lois. Le Togo obtient un score de 64,54/100 pour les perceptions d’application et de 31,95/100 pour les cadres de soutien. Le Gouvernement réaffirme son engagement à poursuivre les efforts visant à renforcer les mécanismes institutionnels d’accompagnement afin d’assurer une mise en œuvre encore plus efficace des droits consacrés par la loi.

