Ce jeudi 19 février 2026, le Cadre permanent de concertation (CPC) a tenu sa 25ᵉ réunion, marquant ainsi la reprise officielle de ses activités après six mois de pause. Cette rencontre, qui s’est déroulée à la direction des services techniques (DST) du District autonome du Grand Lomé (DAGL), a réuni les acteurs politiques pour discuter de plusieurs sujets d’importance.
Les échanges ont principalement porté sur le type de Commission électorale nationale indépendante (CENI) à envisager, les prérogatives du CPC lui-même ainsi que les modalités de participation des candidats indépendants aux élections nationales dans le contexte du régime parlementaire. Ces questions cruciales pour l’avenir du pays ont été abordées avec sérieux et détermination.
À l’issue des discussions, trois groupes de travail ont été mis en place pour approfondir la réflexion et formuler des propositions concrètes. Le président du CPC, Maître Mohamed Tchassouna Traoré, a souligné que ces commissions auront pour mission de réfléchir sur la nature et l’évolution éventuelle de la CENI, le fonctionnement et l’efficacité du CPC, ainsi que les questions relatives à la participation des acteurs indépendants aux scrutins nationaux.
– La première commission se penchera sur la nature et l’évolution éventuelle de la CENI : doit-elle conserver son caractère strictement politique ou évoluer vers un autre modèle ?
– La deuxième analysera le fonctionnement et l’efficacité du CPC, avec pour objectif d’évaluer si l’institution répond toujours aux attentes des citoyens.
– Le troisième groupe de travail examinera les questions relatives à la participation des acteurs indépendants aux scrutins nationaux.
Les questions de paix et de sécurité ont également occupé une place importante au cours des échanges. Les membres du CPC ont salué l’engagement des forces de défense et de sécurité dans la préservation de l’intégrité territoriale du pays. Ils ont également exprimé leurs félicitations et leur soutien au Président du Conseil SEM Faure Essozimna Gnassingbé pour son rôle de médiateur dans la résolution des conflits dans la région des Grands Lacs, réaffirmant leur attachement aux efforts en faveur de la paix, tant sur le plan national que régional.
Cette reprise des travaux traduit la volonté des acteurs politiques de poursuivre le dialogue et de consolider le cadre de concertation comme espace privilégié d’échanges et de propositions au service de la stabilité institutionnelle et de la paix.

