La capitale togolaise a accueilli du 3 au 4 juillet 2025, une réunion ministérielle d’envergure sur la sécurité nationale et la protection des réfugiés, marquant une étape importante dans la coopération régionale en Afrique de l’Ouest. Le président de l’Assemblée nationale, M. Sévon-Tépé Kodjo Adédzé, y a représenté le Chef de l’État, Son Excellence Faure Essozimna Gnassingbé, soulignant le rôle moteur du Togo dans cette dynamique.
Lors de cette rencontre soutenue par le Système des Nations Unies et le HCR, les cinq pays concernés – le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Togo – ont signé la Déclaration de Lomé, un document politique fort issu de plus d’un an de concertation. Selon M. Adédzé, cette déclaration incarne « un acte à la fois historique et porteur d’un engagement politique fort », visant à concilier deux impératifs : la sécurité des États et la protection des personnes réfugiées, souvent vulnérables.
Le président de l’Assemblée nationale a tenu à saluer l’appui constant du système onusien qui, à travers des efforts multiformes, a permis « de renforcer la résilience des communautés hôtes, de coordonner la réponse humanitaire et de promouvoir des solutions durables ». Ce soutien international vient renforcer les initiatives régionales dans un contexte marqué par les défis sécuritaires et humanitaires croissants dans la sous-région.
Réaffirmant l’engagement du Togo à poursuivre cette coopération sous-régionale pour bâtir un avenir pacifique, solidaire et digne, M. Adédzé a conclu avec solennité dans un message publié sur les réseaux sociaux : « Je réitère l’engagement indéfectible du Togo à œuvrer aux côtés des autres États parties de la Déclaration de Lomé, pour bâtir un avenir où la paix, la sécurité et la dignité humaine vont prévaloir. »

