La cérémonie d’investiture du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, s’est déroulée samedi 3 mai à la Place des Fêtes de la Présidence, respectant scrupuleusement les dispositions constitutionnelles de la 5e République. Si l’événement s’est distingué par son caractère solennel, un détail protocolaire a intrigué les observateurs : l’absence du collier de Grand Maître des Ordres nationaux traditionnellement remis lors de telles cérémonies.
Une absence justifiée, non un oubli
Des rumeurs concernant un possible manquement protocolaire ont rapidement circulé. Afin de clarifier la situation, notre rédaction a contacté des sources au sein de la Grande Chancellerie des Ordres nationaux. Il apparaît que l’absence du collier n’est nullement due à une négligence, mais répond en réalité à une stricte application des règles régissant les distinctions honorifiques.
Des éclaircissements
Le président Faure Gnassingbé, Grand Croix de l’Ordre du Mono, possède déjà le Grand Collier des Ordres Nationaux. Lors de la cérémonie de prestation de serment du président du Conseil, la remise de ce collier à la même personne était donc inutile. Ce cérémonial était destiné à une personnalité n’ayant pas encore atteint le grade de Grand Croix. En résumé, le président de la Cour n’aurait pas dû inviter le grand chancelier pour cette remise d’insignes.
Au-delà du protocole, une présidence réaffirmée
En définitive, si l’absence du collier de Grand Maître a marqué la cérémonie d’investiture, elle n’a pas entaché la solennité de l’événement. L’investiture du Président du Conseil Faure Gnassingbé marque le début d’un nouveau mandat, et l’attention se porte désormais sur les actions concrètes qui seront entreprises dans les années à venir.

