La capitale togolaise a accueilli, mercredi, un atelier crucial sur le partage d’expériences en matière de paix et de sécurité. Organisé par la Commission nationale de lutte contre la prolifération, la circulation et le trafic illicites des armes légères et de petit calibre (CNLPAL), cet atelier de deux jours a rassemblé une trentaine de représentants d’institutions étatiques. Les participants, issus de structures impliquées dans la prévention de l’extrémisme violent, la lutte contre le trafic de drogues et d’armes, et la protection des droits humains, ont échangé sur les meilleures pratiques.
Cet événement survient dans un contexte inquiétant, marqué par l’intensification des attaques terroristes dans le nord du Togo et une circulation accrue d’armes légères et de petit calibre (ALPC). Face à ces menaces complexes, une réponse coordonnée et intégrée est devenue indispensable. Comme l’a souligné Inoussa Bouraïma, vice-président de la CNLPAL.
Face à la complexité des menaces actuelles, une réponse coordonnée est indispensable. Cet atelier, comme l’a souligné Inoussa Bouraïma, vise à créer un réseau collaboratif entre les structures nationales et le gouvernement pour combattre efficacement le terrorisme, l’extrémisme violent et la prolifération d’armes. Les discussions porteront sur les outils juridiques nationaux et internationaux de lutte contre les armes légères et de petit calibre (ALPC), les armes chimiques, et la prévention de l’extrémisme violent. La présentation des missions de chaque agence participante permettra d’optimiser la coopération et l’efficacité de nos actions conjointes.
Cet atelier vise à créer un cadre de concertation permanent entre les institutions togolaises en charge de la sécurité. L’objectif est de faciliter le dialogue, le partage d’informations et la coordination des opérations, en particulier dans les zones à risque. Une stratégie nationale de sécurité robuste est donc primordiale. Parallèlement, l’atelier met l’accent sur le respect des droits humains, la justice sociale et la protection des civils, éléments clés pour la légitimité des actions et la prévention des conflits.
Après deux jours de discussions intenses à Lomé, une feuille de route commune sera adoptée. Elle définira clairement les priorités, les responsabilités de chaque acteur et les modalités de suivi et d’évaluation. Cet événement représente un progrès majeur vers une stratégie nationale

