Alors que les cours mondiaux du pétrole fléchissent après l’annonce d’un pré-accord entre Washington et Téhéran, espoir de détente à la pompe, le Cadre national de concertation pour le changement, CNCC, ne lâche rien sur la protection du pouvoir d’achat.
Réunis lundi, partis d’opposition et organisations de la société civile ont soumis trois leviers au gouvernement :
1. Exemplarité budgétaire : limiter l’usage des véhicules de service aux missions strictement indispensables, mettre fin aux distributions abusives de bons de carburant, et publier la structure détaillée des prix pétroliers pour lever les zones d’ombre.
2. Ciblage social : déployer des filets d’accompagnement pour les ménages modestes, travailleurs à faibles revenus, transporteurs et PME, premiers impactés par la volatilité des prix.
3. Régulation : mobiliser les réserves stratégiques afin d’amortir les chocs et stabiliser les tarifs dans l’attente d’une baisse durable.
Le CNCC estime que si la tendance baissière se confirme, elle doit se traduire vite dans les stations. En attendant, la priorité reste de préserver les plus vulnérables sans grever davantage le budget national.

