Du 11 au 16 septembre, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) organise un atelier stratégique dans la ville d’Atakpamé. Cet événement rassemble non seulement ses membres, mais aussi des partenaires institutionnels de premier plan, dont les ministères de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité, la Cour constitutionnelle, la Cour suprême, la HAAC, la CNDH et la FOSEM.
L’atelier vise à adopter les rapports finaux des élections législatives (2023), régionales, sénatoriales et municipales (2024), organisées en un temps record. Ces scrutins, marqués par une participation variable et des défis logistiques, nécessitent une analyse approfondie pour renforcer la transparence et la crédibilité des processus futurs.
La présence d’acteurs clés comme la HAAC (régulation médiatique) et la FOSEM (sécurité électorale) souligne l’approche holistique adoptée. La CENI insiste sur la nécessité de « capitaliser les enseignements pour des élections apaisées », selon un communiqué préliminaire.
Au-delà de l’adoption des rapports, l’atelier doit aboutir à des recommandations concrètes pour simplifier les procédures, améliorer la formation des agents et optimiser la communication avec les citoyens. Ces mesures sont cruciales alors que le Togo s’engage dans un cycle électoral dense.
Cet exercice d’auto-évaluation, rare à l’échelle africaine, positionne la CENI comme un pilote essentiel de la stabilité démocratique. Les conclusions influenceront les réformes en cours, sous le regard attentif de la société civile et des partenaires internationaux.

