L’agriculture togolaise ne se mesure plus à la force des bras.
Entre 2020 et 2025, le pays a changé de braquet : plus de 500 tracteurs et 180 motoculteurs distribués, deux centres régionaux de mécanisation créés, 16 nouvelles variétés développées et plus de 10 600 coopératives immatriculées.
L’idée est simple : donner du temps à l’agriculteur. Là où il fallait des jours à la houe, le tracteur laboure en heures. La moissonneuse réduit les pertes, la rizerie crée de la valeur sur place.
Mais la machine seule ne suffit pas. C’est tout le sens de la stratégie togolaise : la mécanisation pour la puissance, la recherche pour des semences adaptées, 784 conseillers déployés pour le savoir-faire, et la coopérative pour peser sur le marché.
Quatre leviers pour une même ambition : produire plus, mieux, et faire vivre dignement celui qui cultive la terre.

