La Gendarmerie nationale a officialisé, ce 3 octobre 2025, l’interpellation de KOUMAYI Bikonibidjaté Grâce, suspectée d’avoir produit et diffusé des contenus audiovisuels « portant atteinte à la sécurité intérieure de l’État ». Ces vidéos, relayées massivement sur les réseaux sociaux, auraient, selon les autorités, incité à la haine et à des actes criminels contre des membres éminents de l’appareil étatique.
Les éléments en possession des enquêteurs indiquent que les publications de l’intéressée contenaient des appels explicites à la violence, justifiant son placement en garde à vue dans l’attente de son audition par la justice. La procédure, toujours en instruction, vise à déterminer son degré de responsabilité et les éventuels réseaux associés à ces agissements.
Parallèlement, la Gendarmerie réagit aux rumeurs persistantes concernant une précédente interpellation de Mme KOUMAYI, le 6 juin 2025, lors d’une manifestation non autorisée. Des voix affirment qu’elle aurait subi des violences, dont des actes de torture et des traitements inhumains. Les autorités rappellent qu’à l’époque, aucune plainte formelle n’avait été déposée, et que l’intéressée avait été libérée quatre jours après son audition par le parquet, conformément à la loi. « Aucun élément probant n’est venu étayer ces accusations », insiste un communiqué officiel.
La Gendarmerie réaffirme son attachement aux principes d’équité et de légalité. Un porte-parole a souligné : « Chaque citoyen est présumé innocent jusqu’à preuve du contraire. Les allégations, quelles qu’elles soient, seront examinées avec rigueur par les tribunaux compétents. » Les forces de l’ordre garantissent également que l’enquête actuelle se déroulera dans le strict cadre des droits de la défense.
Alors que l’affaire suscite des débats passionnés, les autorités appellent à la prudence et au respect de la présomption d’innocence. Les prochaines étapes judiciaires détermineront le sort de Mme KOUMAYI, dont le cas illustre la tension entre liberté d’expression et sécurité nationale. La Gendarmerie promet des mises à jour régulières, dans le souci de « combattre les fake news et de préserver l’État de droit ».
