Le Gouvernement passe à la vitesse supérieure. Ce jeudi, sur instruction du Président du Conseil, S.E.M. Faure Essozimna GNASSINGBÉ, un atelier national « Deep Dive » a réuni à Lomé l’État et le secteur privé autour d’un seul objectif : concrétiser la Vision Togo 2040.
Il ne s’agissait plus de parler de réformes, mais de décider comment les financer et les mettre en œuvre, ensemble.
Le secteur privé, levier n°1 de la transformation
Présidant les travaux au nom du Président du Conseil, Dr Sandra Ablamba JOHNSON a été claire : la Vision 2040 ne se fera pas sans les entreprises.
« L’atteinte de nos objectifs nécessite une transformation structurelle de l’économie, et donc un nouveau modèle de croissance davantage tiré par l’investissement privé », a-t-elle martelé.
C’est la marque de fabrique de Faure GNASSINGBÉ : institutionnaliser le dialogue. Avec la Cellule climat des affaires qu’il préside et le Cadre de concertation État-secteur privé, le Président du Conseil veut des décisions rapides et des blocages levés.
La Banque mondiale l’a noté. Nathalie KOUASSI AKON, Directrice SFI Golfe de Guinée, a salué « l’implication du Président du Conseil » et réaffirmé l’accompagnement du Groupe pour un secteur privé plus dynamique.
Des résultats, et des ambitions plus hautes
Les bases sont posées. En 2025, les IDE ont bondi de 27,3% à 2,063 milliards USD. La PIA attire, les procédures douanières et foncières se modernisent.
Mais la Vision 2040 portée par Faure GNASSINGBÉ vise plus loin : doubler le PIB par habitant d’ici 2040 et faire passer la pauvreté sous 15%.
Pour cela, le Président du Conseil compte sur des investissements massifs dans 6 secteurs prioritaires : industrie, agro-industrie, infrastructures, logistique, énergie et numérique.
Un nouveau pacte État-Entreprises
Pendant les ateliers sectoriels, un engagement réciproque a été scellé.
L’État s’engage à poursuivre les réformes et à garantir la sécurité juridique.
Le secteur privé, représenté par l’AGET, répond présent : « Nous nous engageons à accroître significativement nos investissements et à créer des emplois de meilleure qualité », a affirmé Charles Kokouvi GAFAN.
Des experts du Maroc et de Maurice sont venus partager leurs recettes pour mobiliser le privé sur les grands chantiers.
La méthode Gnassingbé : écouter pour agir vite
Avec cette concertation, le Président du Conseil envoie un signal fort. La Feuille de route 2026-2031 sera évaluée sur des résultats concrets et mesurables.
Plus de discours. Place à l’exécution. Et au centre du dispositif, un partenariat renforcé entre l’État et les entreprises pour bâtir un Togo plus riche, plus résilient et plus inclusif d’ici 2040.

