La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) a salué la décision du président du Conseil d’accorder une grâce à 1 511 détenus sur l’ensemble du territoire national. Cette mesure, annoncée dans un communiqué publié le 7 janvier 2026 à Lomé, vise à atténuer la surpopulation carcérale et à améliorer les conditions de détention, conformément aux recommandations de la CNDH.
La Commission attire l’attention sur les défis liés à la réintégration des personnes libérées et appelle les autorités publiques, les organisations de la société civile et les communautés à faire preuve de solidarité et d’engagement pour faciliter leur retour à la vie sociale. « La réintégration des ex-détenus est un processus complexe qui nécessite la collaboration de tous », souligne la CNDH.
La CNDH se dit disposée à œuvrer aux côtés des différentes parties prenantes pour la promotion et la protection des droits humains, la prévention de la récidive et le renforcement de la cohésion sociale. « Nous sommes prêts à travailler ensemble pour garantir que les droits des personnes libérées soient respectés et que la société togolaise soit plus juste et plus solidaire », a déclaré le président de la CNDH, Me Kwao Ohini Sanvee.
La rédaction
