On ne le dira jamais assez, la Compagnie Energie Electrique du Togo(CEET), principal fournisseur d’électricité au Togo est au centre des controverses. Et pour cause la société va mal. Du personnel en passant par la clientèle, les revendications sont monnaie courante. Dos au mur, les successifs changements de directeurs généraux n’ont pas permis à la CEET de se tirer d’affaire. Montrant ses limites dans la résolution des différend l’opposant avec son personnel d’une part et régler la question des délestages et branchements d’autre part, on assiste plutôt à un acharnement démesuré sur fond de menaces et d’intimidation sur un pauvre employé de la boite ;Djato Dodji Kodjo.Signe de fébrilité ou descente aux enfers d’une société aux abois ?
En deux ans, la CEET a changé au moins quatre (04) fois de Directeur Général, sans pour autant réussir à circoncire le mal qui la gangrène. Une guerre de clan qui met au grand jour des dossiers sensibles de la boite. L’unique directeur qui a maintenu la CEET debout pour un bon moment est à n’en point douter le DG Mawussi Kakatsi dont le départ va être mal vécu et plongera l’unique fournisseur d’électricité au Togo dans une situation inconfortable.
L’On se demande comment depuis près de deux (02) ans, cette société qui a pour mission d’assurer le service public de distribution et de vente de l’énergie électrique sur l’ensemble du territoire national, dans le respect des normes en vigueur dans la production, le transport et la distribution d’électricité, n’arrive pas à satisfaire ses clients. Des milliers de demandeurs qui ont pourtant payé les frais de branchement et de raccordement sont obligés de recourir à la méthode araignée pour avoir de l’éclairage chez eux. La seule réponse à laquelle ils font face au niveau de la CEET, c’est la rupture de stocks.
La société distributrice de courant électrique au Togo n’en peut plus visiblement. Sur le plan administratif, c’est une société minée par des querelles intestines qui empiètent sur sa gestion .Tout est fait dans une opacité totale qui choque le bon sens dans cette société d’Etat où, comme la plupart d’ailleurs, on n’hésite pas à envoyer des centaines de bouteilles de champagne à des personnalités haut perchées lors des fêtes de fin d’années.
Comme on peut le constater, la CEET est dans le coma. Les changements de Directeurs généraux à sa tête ne résolvent pas les difficultés auxquelles elle est confrontée. C’est une société qui fait des milliards par an. Mais la mauvaise gestion, la guerre des clans, les dilapidations ne lui permettent pas de mettre à profit cette richesse pour offrir à ses clients des prestations optimales en vue d’avoir de l’électricité.
Des conflits d’intérêt converti en mouvement d’humeur
Tels sont selon les indiscrétions les accusations professée contre M. Djato Kodjo Dodji ,chauffeur de l’ancien DG Kakatsi Mawoussi qui serait l’un des instigateurs du dernier mouvement d’humeur qui a futé et a ébranlé l’opinion nationale voir internationale .Bien avant cet acte ,le sieur Dodji Kodjo Djato était suspecté comme étant l’un des acteur qui entretenait des relations avec des patrons des journaux dont il livrait constamment des informations qui devraient être tenues loin des regards. Des affirmations gratuites qui lui ont valu des menaces directes de la part de sa hiérarchie. Il aurait subi en outre en ville à maintes reprises des agressions par des individus non identifiés. Des actes en réalité qui n’étonne personne car au Togo, il est évident que dans toutes les boites dont les moyens financiers énorme sont mis en jeux, perdre sa peau ne veut rien dire pratiquement. Dodji Kodjo Djato sait très bien que parlant de la CEET et au regard des faits qui lui sont injustement attribués, il risque sa vie.
Des faits factuels qui inquiètent
Le Directeur de publication du Journal Mediatopnews dans l’une de ses livraisons intitulé ‘’ la CEET, LE NAUFRAGE EN EAU PROFONDE’’ dont il relevait de graves manquements de la CEET, il l’a appris à ses dépens. Après des menaces à lui professer par la direction, il est victime quelques jours plus tard d’une agression dont il a fallu perdre sa vie. Pris pour mort, il s’en est sorti avec une jambe fracturée en 4 parties. Il va subir une opération et est resté jusqu’alors alité.
L’autre Directeur de publication qui s’est aussi intéressé à la CEET et qui est en exil aujourd’hui après une condamnation de 3 ans de prison dans un différend qui l’a opposée avec le ministre du commerce dont on connait le poids dans les grandes décisions de la CEET. C’est à n’en point douter Ferdinand Ayité, patron du journal l’ALTERNATIVE avec ses deux titres phare
« Des milliards engloutis dans des projets énergétiques. La CEET et le retour du délestage: les raisons d’un fiasco » ;
« Fourniture du courant électrique au Togo: la CEET grabataire »
L’autre victime de la CEET est Carlos Ketohou , Directeur de publication du journal l’Indépendant Express qui publiait un titre :’’Togo ,CEET/Mawussi Kakatsi ;Après le limogeage, le tribunal’’……la suite est connue de tous. Son récépissé lui sera retiré quelques mois plus tard
Certains agents de la CEET se permettent même de menacer de couper le courant à ces clients qui veulent voir plus clair sur les motifs qui tardent leurs raccordements.
Ses faits montrent à suffisance que tous les Directeurs qui se succèdent pendant leur règne éphémère ) à la tête de la CEET sont prêts à tout et ne lésine pas sur les moyens pour en finir avec toute personne jugé encombrant aux actes déviant de gestion dont ils font preuve. Connaissant les réalités de la CEET,Djato Kodjo Dodji en homme averti sait que ses jours sont comptés.
Il est porté disparu depuis un moment.
Vivement que l’orthodoxie retrouve ses lettre de noblesse à la CEET pour le bonheur des togolais.
La Rédaction
