Maître Pacôme Adjourouvi, Ministre chargé de la formation à la citoyenneté, a lancé les activités de la journée internationale tolerance , ce 15 novembre 2024 à Tové. Instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies à travers sa résolution 51/95 du 12 décembre 1996, cette journée, célébrée chaque 16 novembre, vise à alerter sur les dangers de l’intolérance et à promouvoir des valeurs d’ouverture d’esprit, de dialogue et de respect mutuel.
Le Togo, marqué dans son histoire par des épisodes de violences dues à l’intolérance, fait aujourd’hui de cette valeur une priorité nationale. Dans son discours, le ministre Pacôme Adjourouvi a rappelé que la tolérance est un impératif pour construire un Togo uni et prospère. Elle exige de chacun un effort constant pour accepter les différences et bâtir des ponts au lieu de murs. Le ministre a aussi rappelé l’importance de la Journée internationale pour la tolérance et souligné son rôle dans la promotion de la paix et de la cohésion sociale face aux dangers de l’intolérance, tels que le racisme et le sectarisme. Il a ensuite contextualisé cette problématique au Togo et rappelé l’engagement du gouvernement, à travers la feuille de route 2020-2025, qui place la tolérance au cœur des priorités nationales. Il a par ailleurs mis un accent particulier sur le rôle des jeunes, considérés comme des vecteurs essentiels de transformation sociale, et les a exhortés à s’approprier les valeurs de non-violence, de dialogue et de paix.
À la suite du ministre, M. Talim Anathère, secrétaire général du ministère des Droits de l’Homme, a fait une présentation du thème national de cette journée intitulée : « La tolérance, vertu cardinale du vivre-ensemble ».
Il faut noter que le discours de lancement a été précédé des mots de bienvenue du directeur de l’Institut national de formation agricole de Tové (INFA de Tové), M. BAMAZI Bitang, et du préfet de Kloto, M. Bertin Kokou Assan, qui ont mis en avant l’importance de la tolérance en tant que pilier de la cohésion sociale et du développement durable, tout en saluant l’organisation de cette campagne dans leur localité.
Pour cette édition, le Ministère des Droits de l’Homme, de la Formation à la Citoyenneté et des Relations avec les Institutions de la République (MDHFCRIR) envisage plusieurs actions concrètes, notamment des séances de sensibilisation à l’Ecole nationale des auxiliaires médicaux de Kpalimé, aux lycées modernes d’Anié, d’Adjengré et de Kétao. Ceci pour encourager les jeunes à intégrer ces valeurs dans leur quotidien.
