Au Togo, des actions sont en train d’être mises en œuvre pour un taux de couverture d’électricité très élevé d’ici quelques années. Et pour y arriver plusieurs paramètres sont à mettre dans la balance. C’est le cas de la construction des infrastructures, la mise en œuvre des projets et programmes à fort impact social, la création des réformes pour faciliter les branchements à l’énergie électrique, etc. Le pays est sur tous ces fronts, ce qui lui permet de se rapprocher de son objectif ultime.
L’électricité est beaucoup désirée sur le territoire, surtout celle qui est propre, renouvelable et protectrice de l’environnement. C’est pourquoi les dirigeants se tournent vers l’énergie solaire.
En effet depuis un certains temps, le gouvernement envisage à travers un projet, construire une centrale solaire à Dapaong. Et les choses s’accélèrent avec la convention de financement de 39,7 milliards de francs CFA signée par la Banque mondiale et le gouvernement pour mettre en œuvre le Projet régional d’intervention d’urgence en énergie solaire (Respite) au Togo.
C’est une enveloppe qui va être utilisée pour réaliser une centrale solaire de 25 Mégawatts-crête (MWc), avec 40 Mégawatts-heures (MWh) de stockage batteries à Dalwak dans la région des Savanes devenue vulnérable avec le phénomène du terrorisme.
Une fois installée, la centrale solaire aura la capacité de contenir près de 60 localités rurales de la région qui auront accès à l’électricité. La centrale solaire de Dapaong est perçue comme une infrastructure énergétique qui va contribuer de façon très significative à la réalisation du Programme d’urgence de renforcement de la résilience dans la région des Savanes (PURS).
Par ailleurs, une partie de la somme sera utilisée pour financer l’installation de 1 853 lampadaires destinés à un meilleur éclairage public dans la région. Sans oublier le raccordement d’au moins 12 100 ménages dans des zones rurales, avec une priorité faite aux ménages vulnérables dirigés par des femmes.
