Les conditions d’exercice du travail des journalistes sont mauvaises dans sept pays sur dix. C’est ce que ressort du classement 2023 de la liberté de la presse dans le monde dévoilé ce mercredi 3 mai par l’ONG Reporters sans Frontières. Toutefois cette année le Togo fait un bon significatif du 100e sur 180 en 2022, le pays gagne 30 places et se classe 70e.
Le Togo connaît une progression très remarquable dans le classement du Reporter Sans Frontière lié à la liberté de presse célébrée chaque 3 mai. Si beaucoup de défis restent à relever le ministre togolais en charge de la presse Akodah AYEWOUADAN laisse entendre que le gouvernement togolais est toujours engagé à améliorer les conditions de vie et de travail des journalistes. » Conscient des défis à relever, je vouslais saluer ce progrès qui illustre l’engagement du PR à faire du Togo un cadre proprice au rayonnement de la presse nationale, professionnelle et libre au service du développement » lit on sur sa page tweeter.
Le ministre salue également l’ensemble des acteurs qui » oeuvrent pour que le journalisme libre demeure ce sage compromis entre liberté et responsabilité. Ainsi nous pourront-nous ensemble façonner un avenir de droits avec la liberté d’expression comme moteur de tous les autres droits de l’homme ».
Selon RSF, les conditions sécuritaires des journalistes se dégradent fortement notamment dans les pays du Sahel, une zone que l’ONG qualifie de « zone de non information ».Toutefois, certains pays brillent par leur progrès. 95e en 2022, le Botswana gagne 30 place et se classe 65e. Idem pour le Togo qui passe de la 100e à la 70e place.
Dans le classement 2023, le Sénégal connait une des baisses les plus importantes. Le pays de Macky Sall dégringole de 31 places et occupe le 104è rang, alors qu’il était 73e l’année passée. La Tunisie perd également de 27 places. L’Algérie, elle, fait partie des pays classés comme difficile (136ème place).
