Marché public au Togo : Les entrepreneurs ne sont pas du tout oubliés

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L’attribution des marchés publics aux entrepreneurs fait partie des grands objectifs inscrits dans l’agenda du premier dirigeant togolais Faure Gnassingbé. C’est une priorité pour le gouvernement dans le cadre de sa politique de promotion du développement économique et de soutien aux entreprises nationales.
Un marché public peut être défini comme un contrat conclu entre une entité publique (gouvernement, mairie, ministère, agence gouvernementale…) et un fournisseur ou un prestataire de services pour l’acquisition de biens, de travaux ou de services.

Ce sont des contrats qui sont souvent attribués par le biais d’un processus d’appel d’offres ouvert, dans lequel les fournisseurs intéressés soumettent des propositions concurrentielles en réponse à l’appel d’offres publié par l’entité publique.

Généralement, les marchés publics concernent la construction d’infrastructures publiques (routes, écoles, hôpitaux), l’approvisionnement en biens (matériel informatique, véhicules, fournitures médicales), la prestation de services (nettoyage, maintenance, consultation), etc.
Le Togo distribue très bien les marchés publics

Il accorde particulièrement une préférence aux entreprises nationales lors de l’attribution des marchés publics, dans le but de stimuler l’économie locale et de favoriser la création d’emplois.
Cette politique encourage la naissance des entreprises. En 2023, plus de 15 000 nouvelles entreprises ont été recensées par le Centre de formalités des entreprises (CFE).

L’initiative renforce également la compétitivité de ces PME qui améliorent leurs capacités techniques, financières et managériales ainsi que leur gestion transparente.

Le quota qui leur est réservé
En 2018, le chef de l’État a décidé d’accorder 20 % du quota des marchés publics aux jeunes et femmes entrepreneurs togolais. Cette année-là, pas moins de 4 000 personnes s’étaient partagé le gâteau, les propulsant donc dans leur vie d’entrepreneurs.
Au cours de cette première année d’expérimentation de la mesure, les marchés publics octroyés à la jeunesse entrepreneure se chiffrent à 12,6 milliards de francs CFA.

L’année suivante, soit en 2019, vu l’engouement suscité, la part de 20 % a été portée à 25 %. Cela a permis à la cible de gagner 30 milliards de francs CFA de marchés. Depuis lors, la mesure maintenue à 25 % ne cesse de faire des heureux.

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