C’est l’heure du bilan. Mardi 29 septembre 2026 à Lomé, le Togo a validé son rapport national pour le 4ème cycle de l’Examen Périodique Universel, l’EPU. Un document qui sera scruté à Genève en janvier 2027.
La réunion était présidée par le Garde des Sceaux, Me Pacôme Adjourouvi, entouré de toute la chaîne des droits humains : la CIRR, la CNDH, les OSC, les directeurs régionaux et les institutions de la République.
Le ministre n’a pas mâché ses mots : ce rapport n’est pas un exercice de communication du gouvernement. Il est le fruit d’un travail de terrain, avec des consultations régionales menées avec la CNDH et la société civile, et un renforcement des capacités des rédacteurs.
L’EPU, créé en 2006 par l’ONU, est le grand oral où chaque État vient expliquer ce qu’il a fait pour les droits humains. Le Togo est un habitué : 2011, 2016, 2022. À chaque fois, des recommandations. À chaque fois, des engagements.
Cette fois, Adjourouvi a rappelé les réformes engagées depuis 2022 sur les plans institutionnel, juridique et opérationnel. Le document, coordonné par la Direction de la Législation et de la Protection des Droits de l’Homme et son directeur Abdou Gafaou Akpaou, doit montrer que Lomé avance.
Prochaine étape : transmission à l’ONU en octobre, puis le grand passage devant le Conseil des droits de l’homme en janvier 2027.

