Ce n’est pas une levée de fonds. C’est un petit-déjeuner économique qui pourrait peser lourd.
Le Dr José Kwassi Symenouh, Président de la CCI-Togo, a fait le déplacement pour une raison simple : vendre le Togo autrement.
Face à lui, un parterre qui compte : Business France, Bpifrance, Team France Export, la CCI Paris Île-de-France. Les faiseurs de l’export tricolore.
À ses côtés, Kodjo Léon Houndjago et la délégation de l’AGET. Le privé togolais uni pour une même cause : transformer le Togo en hub d’exportation, pas seulement en terre d’importation.
Le thème donne le ton : « Moi aussi je veux le monde ».
Pendant longtemps, on a parlé du Togo comme porte d’entrée vers l’Afrique. Aujourd’hui, la CCI-Togo renverse la proposition : et si le Togo était la porte de sortie des entreprises togolaises vers le monde ?
Logistique portuaire, corridor vers le Sahel, services, stabilité : les atouts sont connus. Mais la nouveauté, c’est l’ambition offensive.
Lomé ne veut plus seulement recevoir des investisseurs. Elle veut installer ses propres entreprises à Paris, à Lyon, à Bruxelles.
Cette rencontre à Val-d’Oise n’était donc pas une simple opération de charme. C’était une opération de placement. Placer le Togo sur la carte des partenaires crédibles.
La Rédaction

