Ils sont 75 964 candidats à affronter cette épreuve décisive qui conditionne l’accès à la classe de terminale. Garçons et filles, 37 917 et 38 047 respectivement, se retrouvent cette année face à l’examen du baccalauréat première partie, aboutissement d’une année d’apprentissage et seuil déterminant de leur parcours scolaire.
S’adressant aux candidats, le ministre de l’Éducation nationale a tenu à rappeler le sens de cette étape. « Ce que vous composez aujourd’hui n’est que la restitution fidèle de ce que vous avez acquis tout au long de l’année. Nous attendons de cette session un surcroît de rigueur, de travail et d’engagement. Produisez ce que vous savez faire. Si un candidat éprouve un besoin matériel, un intercalaire par exemple, qu’il le signale sans réserve : c’est un droit. Toutes les dispositions ont été prises pour que nul ne soit lésé. À vous maintenant de travailler et de donner le meilleur de vous-mêmes », a-t-il déclaré.
Le ministre a également annoncé une innovation majeure pour cette session : l’introduction de la mention « excellent » dans le système d’évaluation. « Désormais, une moyenne égale ou supérieure à 18/20 ouvre droit à cette distinction. Elle doit vous inciter à viser plus haut, à affiner vos compétences et à viser l’excellence. Ces performances vous rendront éligibles à des bourses, qu’elles soient nationales ou internationales », a précisé Mama Omorou.
À l’issue de sa tournée dans les centres d’examen, le ministre s’est félicité du bon déroulement des épreuves. « Que ce soit dans le Grand-Lomé ou dans les régions de l’intérieur, le constat est le même : tout se déroule dans le calme et la régularité. Les rapports qui nous parviennent ne signalent à ce stade aucun incident particulier », a-t-il affirmé.
Cette session, qui mobilise près de 76 000 candidats sur l’ensemble du territoire, s’inscrit ainsi sous le signe de l’organisation, de l’équité et de l’exigence académique.

