La Journée internationale des droits de la femmes célébrée chaque 8 mars a été également respectée cette année au Togo. L’Autorité de Régulation de la Commande Publique (ARCOP) n’ a pas dérobé à la règle. C’est au tour du thème de l’année « Pour un monde digital inclusif : innovation et technologies pour l’égalité des sexes » qu’une conférence débat a été animée au siège de l’institution par l’honorable Professeur Kouméalo ANATE en présence du DG Aftar MOROU.
Les défenseurs et défenseuses des droits humains et des mouvements féministes se servent du pouvoir transformateur des technologies numériques pour échanger, se mobiliser et promouvoir le changement social. C’est dans cette logique que pour cette journée internationale des droits des femmes, l’ARCOP a initié en faveur des femmes de sa juridiction une conférence débat pour les permettre d’utiliser le pouvoir du numérique afin d’impacter le monde.
Pour la conférenicière, Professeur ANATE, il est tant que les autorités protégent les droits des femmes et des filles dans toute leur diversité dans les espaces numériques et contrer collectivement les discours hostiles aux droits et à l’égalité des genres utilisés par les groupes de pression conservateurs pour désinformer les sociétés et compromettre l’avancement des droits des femmes et de l’égalité des genres. Car à l’en croire, la est l’avenir de la technologie et la technologie est l’avenir de la femme.
Très marquée par cet exposé le DG de l’ARCOP Aftar MOROU n’a pas manqué de relever les freins qui entravent l’évolution des femmes dans la société. « Elles sont encore trop nombreuses ces femmes qui à travers le monde rencontrent toujours des obstacles relatifs au renforcement de leur statut économique. Ces obstacles concernent la discrimination au niveau de l’enseignement, de la formation, de l’embauche, de l’accès au crédit, mais aussi le droit de posséder ou d’hériter d’une propriété foncière, la rémunération moins élevée »
Il faut noter que cette année, la Journée internationale des femmes vise à reconnaître le rôle essentiel des défenseuses des droits humains et des mouvements féministes, qui se servent du pouvoir transformateur des technologies numériques pour échanger, se mobiliser et promouvoir le changement social, tout en luttant contre le recul persistant des droits des femmes.
La célébration de la journée des droits de la femme va se poursuivre samedi 11 mars prochain par une activité ecojogging.
