Une polémique s’est enflée sur une affaire de terrain et cela s’est propagée sur des réseaux sociaux la semaine dernière impliquant une Conseillère à la Mairie du Golfe 2. Les concernés livrent ici leur version des faits.
Par rapport à la clôture de notre terrain, nous avons effectivement commencé le chantier la semaine dernière. Les travaux entamés, ont aussitôt été interrompus par les conseillers de la Commune Agoè-Nyivé 2 notamment M GLIGBE André et AKLADE Agbéko pour faute d’autorisation. C’est ainsi que nous avons contacté Mme Fati qui a son terrain proche des nôtres. Ensemble nous sommes allés à la Mairie pour les informations. Cela s’avérait qu’il nous faut effectivement cette autorisation. Donc nous avons alors pris langue avec l’un des conseillers qui m’a demandé de l’appeler au téléphone. Ce qui fut fait et il nous a demandé d’aller introduire la demande. Mais en attendant, nous lui avions expliqué le contexte difficile dans lequel nous avons engagé les travaux avec les maçons que nous avons déjà payés. Nous avons demandé l’indulgence du conseiller qui nous a autorisés de poursuivre les travaux en espérant la régularisation.
Grande fut notre surprise qu’une fois les travaux repris, Ies conseillers accompagnés de certains agents de la mairie sont venus ramasser tous les matériels. J’ai rappelé les conseillers pour leur expliquer la situation, ceux-ci m’ont dit de venir à leur mairie annexe pour en discuter. En arrivant j’ai fait une enveloppe de 20000 F CFA. Une fois sur place et après discussion nous avons demandé à M GLIGBE comment faire alors pour vite régulariser la situation ? Il pose la question de savoir si nous avons les moyens financiers ? J’ai répondu nous n’en disposons pas mais nous sommes en train de mettre en vente certains terrains qui une fois vendus nous permettront de payer ce qu’il faut. Nous lui avons même laissé une copie du parcelle avec titre foncier. C’est un terrain appartenant à mon père.
Après cet entretien il m’a demandé de partir et appris l’enveloppe de 20000 F CFA que j’avais préparée. Dans la nuit le conseiller m’a rappelé de nouveau et demande qu’on gère l’affaire à l’amiable. Et nous lui avions dit avec 100000 FCFA, est ce que nous pouvons régler les choses. Le conseiller a réfuté en arguant que cette somme n’avait rien d’autre que les frais de crédits et de déplacement. Il propose alors qu’on lui cède gratuitement un demi-lot à Davié avec toutes les garanties. Malgré ce compromis, les maçons une fois sur le chantier sont arrêtés par les forces de l’ordre qui les ont détenus au commissariat.
Après plusieurs tractations, les maçons ont été libérés et les forces de l’ordre très tard dans la nous ont amené sur le chantier pour que nous démolissions ce qui a été fait. Le conseiller m’a dit qu’il va me rappeler mais jusqu’ alors ou je vous envoie le vocal j’ai pas eu de ses nouvelles.
