Le 64ème sommet ordinaire de la CEDEAO s’est ouvert ce jour à Abuja dans la capitale nigériane. Cette rencontre capitale qui devrait normalement décider du sort du Niger, Mali suite aux coups d’États qu’on connus ces pays, mais force est de constater qu’au cours de cette session l’on remarque l’absence de trois présidents de tailles notamment Alasane OUATTARA de la Côte d’Ivoire et Patrice Talon du Bénin et Macky Sall du Sénégal qui campent sur leur position en ce qui concerne le retour à l’ordre constitutionnel dans ces pays.
La crise au Niger et au Mali suite aux reversements des régimes dans ces pays était au centre de la 62ème session de la Communauté Économique des États de la l’Afrique de l’Ouest(CEDEAO). Mais à la dernière minute, les absences d’Alasane OUATTARA, de Macky Sall et de Patrice Talon était très remarquable. Ces derniers ont brillé par leur absence puisqu’ils ne reconnaissent tjrs pas ces autorités issues des coups de forces. Et exigent toujours la libération de Bazoum et de sa famille et le retour de l’ordre constitutionnel en vigueur avant toute discussion avec les militaires qui le détiennent en otage
Sachant que, le 64e sommet d’Abuja est sur le point de tourner le dos à la page Bazoum et surtout du voyage de Tiani à Lomé, se présenter à une telle rencontre équivaudrait à un camouflet au visage. Alors les va-t’en guerre ont choisi de ne pas participer à cette session au vue de perdre leur crédibilité.
C’est pourquoi, le Sénégal se sentant inaudible, préfère ne pas cautionner le coup d’état avaler la tête du serpent. « Pour le Sénégal, s’il y a un doute sur notre capacité à réinstaller le Président BAZOUM, nous encourageons d’autres coup d’Etat donc le Sénégal souscrit fermement à la tolérance zéro prôné par le Ghana. Zéro tolérance pour les coups d’état« , nous a confié de sources proches de l’instance sous-régionale sous le couvert de l’anonymat.
